lun.

23

sept.

2013

L'auto-formation pour devenir autonome

Article écrit en 2006-2007

Si on me demande ce qu’est un élève autonome, je réponds :

 

Un élève autonome a du plaisir à chercher, il est curieux, il sait prendre des initiatives pour arriver à son but. Il va demander de l'aide ou des explications à un autre élève et au professeur, et de plus, il va utiliser tous les moyens d'informations qui sont à sa disposition : dictionnaires, les cours, les ressources (films, photos, anciens projets) et Internet (comportement en classe).

Il est capable devant un problème nouveau de mobiliser tout seul les connaissances nécessaires qu’il a acquise antérieurement pour le résoudre (connaissances).

Il travaille en classe pour lui, pour son intérêt et plus pour faire plaisir au prof ou à ses parents (affectivité)

 

Dans les sociétés industrielles, c’est à dire les entreprises dans lesquelles nous nous rendons régulièrement, nous assistons à des changements permanents, et pour nous, enseignants, former des individus autonomes, et capables d’apprendre seuls (sans l’intermédiaire d’un formateur) lorsqu’ils seront sortis de l’école (et non en cours de formation), constitue nécessairement l’une des finalités de notre travail (de notre enseignement). Nous devons donc développer une situation d’auto-formation.

 

Pour développer la compétence à s’auto-instruire, donc le degré d’autonomie vis-à-vis de l’apprentissage, il est souhaitable de procéder par étapes, et l’une des solutions consiste à construire un plan de formation intégrant l’utilisation de documents structurés, structurants et non structurés.

 

Documents structurés : Pour débuter, on propose à nos élèves des situations d’auto-formation très structurées. L’enseignement programmé*, le travail sur PC, constituent des moyens parfaitement adaptés à cette première phase de l’apprentissage de l’autonomie.

 

Documents structurants : lorsque l’étudiant a compris qu’il peut apprendre seul et a pris goût de cette forme d’apprentissage, on peut lui proposer des situations et des documents moins structurés que l’enseignement programmé*. On lui propose par exemple, de traiter un projet en lui fournissant un thème (flacon de parfum… outillage verre), la liste des questions (sujets type Analyse du besoin) auxquelles il doit répondre, la liste des documents qu’il peut ou va consulter (fiches, Internet, cours…). Ces documents où l’on peut trouver les réponses aux questions, constituent ce que l’on appelle des documents structurants.

 

Documents non structurés : enfin, quand on le juge prêt, on demande à l’élève de traiter un sujet quelconque, gestion, qualité, rhéologie, en bref tout ce qui est en marge de sa formation initiale mais qui a un intérêt évident comme par exemple son stage en entreprise, en disposant de tous les documents disponibles à sa recherche : il travaille alors avec des documents non structurés.

 

Le développement de stratégies de formation basées sur la recherche et le traitement de l’information par nos élèves, les systèmes d’évaluation critériée et formative (capitalisable), constituent des moyens de développer l’autonomie et l’aptitude à « apprendre à apprendre ».

 

*Enseignement programmé :

  • Établir des chronologies, présenter des histoires,
  • Diviser la difficulté en difficultés élémentaires (petites étapes),
  • Proposer peu d’informations à la fois,
  • Poser des questions visant à rendre l’élève actif,
  • Faire produire la bonne réponse afin que l’élève soit en permanence renforcé positivement,
  • Développer le principe fondamental qui consiste à ne jamais provoquer d’erreur chez nos élèves (car l’erreur est néfaste à l’apprentissage) ou que l’erreur est bénéfique si l’élève est immédiatement informé de celle-ci, s’il en connaît les causes et s’il a les moyens de la corriger,
  • Etc.…

 

Qu’en est-il en BTS ERO ?

Les épreuves écrites évaluent une certaine forme d’autonomie : l’aptitude à réutiliser dans un autre contexte des connaissances. La note sur 20 de l’équipe pédagogique pour l’EPS peut permettre d’évaluer (mais ce n’est pas spécifié dans le référentiel) les 3 formes d’autonomie (comportement en classe, des connaissances, affectivité). Actuellement la notion d’autonomie n’est citée qu’une fois et pour opposer le travail en groupe du travail individuel appelé travail en autonomie. Donc C’est un élève qui est curieux, qui sait prendre des initiatives pour arriver à son but, qui va demander de l'aide ou des explications à un autre élève et au professeur, et de plus, qui va utiliser tous les moyens d'information qui sont à sa disposition : dictionnaires, ses cours, les ressources à sa disposition (films, photos) et Internet (comportement en classe), qui est capable devant un problème nouveau de mobiliser tout seul les connaissances nécessaires qu’il a acquise antérieurement pour le résoudre (connaissances), qui travaille en classe pour lui, pour son intérêt et plus pour faire plaisir au prof ou à ses parents (affectivité). Si on peut dire ça d’un élève et qu’en plus techniquement le projet tient la route et est abouti alors l’élève a rempli le contrat et l’équipe pédagogique peut lui mettre 20/20. 

 

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lun.

23

sept.

2013

Le rôle de l'enseignant

Article écrit en 2006-2007

Cette organisation exige que l’enseignant se détache des modèles ou croyances élaborées à la fin du siècle dernier (XXème s.). Au contraire, il doit croire à l’apprentissage et à la créativité des élèves comme source illimitée de ressource pour la classe, à la condition que ceux-ci aient une vision globale et partagée du métier d’outilleur. Le professeur n’est pas un créateur désintéressé des savoirs. Pour apprendre, il prône l’expérimentation systématique.

Parce qu’il mesure l’étendue des savoirs à acquérir et qu’il croit aux capacités d’apprentissage des élèves, il se doit de rester modeste. Ce que nous savons ne compte guère par rapport à ce que nous pouvons apprendre et transmettre. C’est un guide, un entraîneur qui doit créer les conditions favorables pour que le travail collectif conduise au résultat souhaité par l’ensemble de la communauté scolaire, parents et entrepreneurs inclus. Dans cet ensemble, il n’est qu’un acteur parmi d’autres. Il construit, propose et s’efforce de faire partager une vision commune permettant de faire converger les étudiants vers des objectifs communs, ambitieux, qui donnent un sens aux expériences individuelles. Il est porteur et représentant de valeurs fondées sur une réussite collective mais respectant l’individu. Il facilite les apprentissages collectifs en créant des lieux et des méthodes pédagogiques adaptées. Le bon prof, est celui dont les élèves disent en fin de parcours : « nous avons tout fait nous-mêmes ».

Il est évident qu’il s’agit d’une description idéalisée d’un type de professorat en cours de développement. Plus prosaïquement, nous privilégions les actions qui sont sources d’apprentissage, celles qui se situent en parallèle au vécu d’une entreprise, celles qui mobilisent des savoirs multiples pour créer de la valeur : les projets ou processus.

 

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sam.

19

nov.

2011

Sculpter la matière en section d’outillage

Introduction

Pour concevoir une pièce dont l’outil pourra être conçu et réalisé sans trop de difficulté, il faut le faire en utilisant deux représentations :

Mais l’usinage coûte cher et les moyens à notre disposition sont de moins en moins importants. D’autre part, passer du temps devant la machine à percer des plaques d’éjection n’est pas la partie la plus intéressante du métier d’outilleur !

Problématique :

Comment faire en sorte que nos élèves aient un filtre «penser réalisation» efficace sans passer des heures devant la machine ? Sachant que :

  1. 1.     On ne fait plus une nomenclature à partir d’un dessin de définition coté de la pièce. On part d’un fichier CAO. Cela change tout dans la réflexion à avoir.
  2. 2.     D’autre part, on dispose d’une machine 5 axes qui permet en un seul posage la réalisation d’une grande partie de la pièce.
  3. 3.     On dispose d’un logiciel de FAO Mastercam qui permet de préparer le programme. Les interventions sur la machine deviennent minimes et simples (avec en main une procédure bien faite) et sont très peu intéressantes. D’autre part, c’est la matière qui coûte cher :
  • ·         Réglage de l’origine programme
  • ·         Monter les outils
  • ·         Positionner et fixer la pièce
  • ·         Usiner
  1. 4.     Les autres opérations, qui se passent en dehors de la machine, sont les plus importantes et si elles sont bien faites, elles mettent l’usinage au rang d’une simple formalité. D’autre part cela ne coûte pas grand-chose :
  • ·         Réaliser les nomenclatures de phases
  • ·         Choisir les stratégies d’usinage sur le logiciel FAO
  • ·         Choisir les outils et les conditions de coupe
  • ·         Choisir la mise en position et le maintient en position de la pièce
  1. 5.     Pour bien réaliser les opérations ci-dessus, il est malgré tout indispensable d’usiner suffisamment pour être capable de prendre en compte les problèmes d’accessibilité sur la machine, les problèmes de courses (rotation des plateaux en 5axes), les problèmes de vibrations (conditions de coupes, profondeurs de passes, comportements des différents types d’outil) …

 

1ère phase : cibler ce que l’on usine

En outillage, c’est l’empreinte qui est prépondérante. On le voit lors de la conception et on le retrouve logiquement lors de la réalisation. C’est cette partie que l’on usinera.

  • ·         Les volumes matières restent raisonnables.
  • ·         L’essentiel des difficultés d’usinages son concentrés sur cette pièce
  • ·         Deux empreintes permettent d’obtenir une pièce d’essai grâce à une pompe.

2ème phase : mener de front conception et méthode de l’empreinte

 


Cela permet de ne pas aller trop loin dans la conception avant de se rendre compte que c’est difficilement réalisable.

Les élèves risquent de tenir le discours suivant : « si j’attaque la FAO tout de suite alors que mon produit n’est pas finalisé alors je vas devoir la refaire de toute façon ».

A nous de les convaincre que s’ils finalisent leur projet avant de penser usinage, ils devront de toute façon refaire et leur projet et la FAO. Alors que là, ils ne passent pas de temps au fignolage du projet, ils font la FAO assez rapidement et ils finalisent leur projet ainsi que la FAO en ayant tenu compte des problèmes rencontrés lors de la première FAO.

 

Les élèves doivent très vite utiliser de front Solidworks et Mastercam.

 

 

 

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dim.

03

déc.

2006

Le référentiel (exemples tirés de référentiel du BTS IPM 2005)

Le référentiel de formation définit, en fonction des activités professionnelles, les compétences à atteindre.

Compétence :

Ensemble de savoirs, savoir-faire et comportements organisé en vue de contribuer de façon adaptée à l'accomplissement d’une activité. Dans une situation concrète ou contexte, une compétence se traduit par des actions ou comportements, généralement observables. Les comportements ou/et les résultats de l’action sont mesurables ou évaluables. Exemples : structurer une présentation orale, développer un protocole de mesure, avoir le sens des ordres de grandeurs, régler un outillage….

Savoir-faire :

Habileté manifestée dans une situation professionnelle définie. C'est l'ensemble des gestes et des méthodes les mieux adaptées à la tâche proposée.

Le savoir-faire est d’ordre « manipulatoire » lorsqu’il est du domaine de l’action, de la manipulation. Ex°: agir, connecter, démonter ou remonter, démarrer, mesurer (prendre la mesure).

Le savoir-faire est d’ordre « opératoire » lorsqu’il est du domaine du suivi d’un protocole d’action, de la réalisation d’une opération, de la mise en œuvre de tout ou partie d’un processus. Ex : régler, mettre en œuvre, démonter ou remonter un ensemble complexe, mesurer (mettre en œuvre la mesure).

Le savoir-faire est d’ordre « méthodologique » lorsqu’il est du domaine de l’organisation de l’action, de la conception, du choix, de la justification d’une méthode en vue de réaliser un processus ou un service. Ex : organiser, proposer, concevoir, choisir, justifier, comparer, mesurer (concevoir la mesure).

Le référentiel de formation propose pour chaque compétence, les micro-compétences et les critères et indicateurs permettant l’évaluation de celles-ci !

Le référentiel de formation énumère les savoirs associées : ensemble de connaissances qu'il est nécessaire de mobiliser pour rendre possible l’exercice d’une compétence. Attention, il n'est écrit nul part que tout devait être abordé !

En BTS ERO : On utilise parmis ces savoirs ceux qui sont nécessaires pour que les élèves acquièrent les compétences du référentiel. Tous les élèves ne mobilisent pas forcément les mêmes savoirs, cela dépendra de leur projet.


Exemple : pour "interpréter les dérives" (compétence), il est nécessaire de savoir décoder "les cartes de contrôle" (savoirs : structure des cartes, codes, valeurs correctes des données, conséquences…). Il précise les niveaux d’acquisition et de maîtrise des savoirs.

Et enfin le référentiel de formation définit les unités constitutives du diplôme.

Le point clé du référentiel est la description des compétences associées aux tâches professionnelles. Le diplôme permet à l’employeur de savoir, que la personne qu’il s’apprête à recruter, maitrise les compétences définies. C’est bien l’acquisition des compétences qu’il faut évaluer et non les savoirs associées. Ceux-ci, regroupés dans le référentiel, définissent le champ de connaissances que l’on mobilise, le type de support sur lequel on s’appuie pour acquérir les compétences. (matériaux souples, mise en forme des matériaux, automatisme, conception, gestion, comptabilité, environnement, design…).

Si l’on compare les compétences du référentiel IMP et ERO, on remarque qu’une bonne partie (plus de 60%) est très semblable. Par contre les supports utilisés, les champs de connaissances ne seront pas similaires ! Et c’est ce qui différentie les formations.

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Pensées...

« L’expérimentation doit devenir la norme » Xavier Darcos Ministre de l’Education Nationale

 

« Il existe un axe où l’on nous fiche une paix royale, où personne n’intervient, c’est la pédagogie. Alors profitons-en parce que nous avons là une très grande liberté. Cela signifie que, même si la réforme des STI est pour l’instant ajournée, il ne faut pas baisser les bras. Inspirez vous des documents présentés jusqu’à aujourd’hui. Réfléchissez, innovez et vous serez en mesure de faire des propositions. »

Dominique Taraud IGEN réunion des chefs de travaux de l’académie de Créteil le 3 décembre 2007

 

Quelques éléments sur « Le droit individuel à la formation » Mise à jour : 26 janvier 2007

Le droit individuel à la formation (DIF) a pour objectif de permettre à tout salarié de se constituer un crédit d'heures de formation de 20 heures par an, cumulable sur six ans dans la limite de 120 heures. L'initiative d'utiliser les droits à formation ainsi acquis appartient au salarié, mais la mise en œuvre du DIF requiert l'accord de l'employeur sur le choix de l'action de formation. La formation a lieu hors du temps de travail sauf disposition conventionnelle contraire ; elle est prise en charge par l'employeur selon des modalités particulières.

 

Le DIF étant un droit reconnu au salarié, celui-ci est libre ou non de l'utiliser. S'il décide de ne pas l'utiliser, il ne peut pas demander de compensation financière à son employeur au titre des heures acquises et non utilisées.

 

Les salariés en contrat à durée indéterminée qui n'utilisent pas leurs droits acquis au titre du DIF peuvent les cumuler d'une année sur l'autre, dans les conditions suivantes :

pour les salariés à temps complet, le cumul peut se faire sur six ans au maximum, sans pouvoir dépasser le plafond de 120 heures ;

pour les salariés à temps partiel, c'est le plafond de 120 heures qui s'applique quel que soit le temps mis pour l'atteindre. Ainsi, par exemple, un salarié travaillant à mi-temps qui acquiert 10 heures par an au titre du DIF pourra cumuler ses droits sur 12 ans.

 

Le choix de la formation

Des actions de formation prioritaires peuvent être définies par accord collectif d'entreprise ou de branche ou par accord interprofessionnel. Le salarié peut alors choisir une formation parmi celles-ci, bien que ce ne soit pas une obligation.

A défaut d'un tel accord, les actions de formation accessibles au titre du DIF sont les actions de promotion (celles permettant d'acquérir une qualification plus élevée) ou d'acquisition, d'entretien ou de perfectionnement des connaissances.

 

Comment se déroule la formation ?

La formation suivie dans le cadre du DIF se déroule en dehors du temps de travail. Toutefois, une convention ou un accord collectif de branche peut prévoir que l'action de formation aura lieu en partie sur le temps de travail.

 

Pour les heures de formation effectuées en dehors de son temps de travail, le salarié perçoit, de son employeur, une allocation de formation égale à 50 % de sa rémunération nette de référence. Le salaire horaire de référence pris en compte pour le calcul de cette allocation s'obtient en divisant le total des rémunérations nettes versées au salarié au cours des 12 derniers mois précédant le début de la formation par le nombre total d'heures rémunérées au cours de ces mêmes 12 derniers mois. Des modalités particulières de calcul sont prévues pour les salariés dont la durée de travail est fixée par une convention de forfait en jours.

 

Si la formation a lieu en partie sur le temps de travail, la rémunération du salarié est maintenue normalement pour les heures passées à se former.

 

Qui prend en charge les frais de formation ?

Les frais de formation, ainsi que l'allocation de formation, sont à la charge de l'employeur, ce dernier pouvant les imputer sur sa participation au développement de la formation continue.

 

Proposition envers les Chefs d'entreprises : « transformer une contrainte en opportunité » 

Nous recommandons aux employeurs de prendre l'initiative, c'est à dire de ne pas être dans l'attente de recevoir de la part des employés des demandes déconnectées par rapport aux métiers pratiqués au sein de leur entreprise ou, de perdre la main sur des demandes globalisées en temps cumulé, après plusieurs années désertiques de formation.

 

Le lycée La Fayette met en place des stages (DIF) dont les contenus sont élaborés en concertation avec le chef d'entreprise, le DRH ou un responsable de service. Les modalités et contenus de formation sont établis par écrit dans un document contractuel sur lequel figure le calendrier et horaires détaillés des cours dispensés.

 

Les avantages pour notre établissement 

Depuis la mise en place de la loi sur le DIF, d'innombrables sociétés et cabinets privés se sont engouffrés dans ce marché et proposent aux salariés des formations comme la « gestion du stress au travail ». Ce n'est pas vers ce genre là que nos partenaires industriels souhaitent voir leurs employés s'inscrire.

 

Nous devons adapter notre offre de formation en fonction des métiers qui nous concernent, de notre expérience technique, de nos connaissances et relations dans le bassin d'emploi. Mais surtout, c'est une formidable opportunité qui peut nous permettre d'anticiper sur les orientations et professions de demain dans la région Ile de France, en proposant de courtes formations « très pointues » sur des méthodes ou des matériels nouveaux, par la mise en place (une fois de plus) d'une pédagogie formative réfléchie et adaptée.

 

Modalités 

Les stages (DIF) sont dispensés quand nos élèves et étudiants sont en périodes de formation en entreprise. Les enseignants sont volontaires et non rétribués spécifiquement et ceci pour deux raisons. Les stages ont lieu à une période où les profs sont déchargés de cours (présence devant élèves). L'autre raison tient au fait que les organismes privés proposent leurs services aux environs de 30 euros l'heure, ce qui n'est pas cher même si la qualité des prestations laisse à désirer.

 

Pour nous, l'essentiel consiste à créer une dynamique et à rétablir une réputation fortement érodée depuis quelques années.

 

Pour rassurer les membres du Conseil d'Administration et surtout notre Intendante, il est envisageable de proposer, lors des concertations avec les chefs d'entreprises, un versement de la taxe professionnelle pour notre établissement, soit dans sa globalité, soit proportionnel à la prestation offerte.


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